• Marie-Caroline Selmer

Le vestiaire à bijoux idéal d'Inès Leonarduzzi, CEO de Digital For The Planet et de The Wit Club

Conférencière internationale, chef d'entreprise, créatrice de masterclass, jeune maman, Inès cumule les casquettes avec une agilité désarmante et une joie communicative. Passionnée d'art, Inès aime à chercher le beau, partout où il se trouve. Et ses bijoux n'échappent pas à la règle. Passage en revue de ses indispensables.

Comment vous présenter mon invitée du jour ? Je pourrais vous dire qu’Inès est CEO de l’ONG Digital For The Planet qui promeut l’écologie digitale en accompagnant les entreprises dans leur transition vers un numérique éco-responsable, et qu’elle vient de lancer The Wit, une plateforme en ligne de masterclasses dédiées au développement personnel.


Mais je pourrais aussi vous dire qu’Inès fait partie de ces femmes qui vous invitent à prendre un pas de côté et à voir plus grand. Inès a fait des études de lettres, parle le mandarin couramment, a suivi des cours d’art, et a achevé son parcours par une école de commerce. Inès fonctionne à l’instinct, celui qui la pousse à tester, et suivre des chemins différents, pour peu qu’ils soient synonymes d’apprentissage et de belles rencontres.

J’ai découvert Inès grâce à instagram où elle partage via son compte @inesleonarduzzi son quotidien de chef d’entreprise multi-casquettes, des bribes de sa vie de femme et de jeune maman. Un condensé de spontanéité qui m’a donné envie d’interroger Inès sur sa relation au bijou et d'en savoir plus sur les pièces dont elle ne se sépare jamais. Echange avec une femme décidément très inspirante, jusque dans ses choix de bijoux.



Prettylittlethingsinparis : Que représente à vos yeux le bijou, qu'est-ce qu'il vous évoque ? 

Inès Leonarduzzi : Ça symbolise l’amour, la préciosité des relations avec les personnes qui nous les offrent ou encore le souvenir des grands moments d’une vie. Je n’ai pas fait partie de ces femmes qui ont reçu leurs bijoux de génération en génération. Ce n’est pas grave, je serai celle qui initiera cette tradition. Je ne suis généralement pas attachée au matériel, et connue pour donner facilement ce que je possède. Néanmoins, j’ai un lien très fort avec mes bijoux.

Prettylittlethingsinparis : L'acquisition d'un bijou se fait-elle de façon spontanée ou relève-t-elle plutôt d'un acte réfléchi?

Inès Leonarduzzi : Je conçois l’ensemble de mes bijoux comme une collection que je fais grandir à mesure du temps, dans l’idée de les transmettre un jour. Les bijoux que je m’offre coïncident avec les moments forts de ma vie. Par exemple, avec mon premier salaire, je me suis offert une montre. Une jolie montre qu'on garde toute une vie, mais tout sauf tape-à-l’œil.

J’ai aussi fait l'acquisition de deux bagues très fines en or quand j’ai su qu’on attendait un enfant. Il m'arrive de faire des achats sur un coup de tête mais c’est plus rare. Si je le fais, je m’assure que ce soit une belle pièce. Je ne suis pas une adepte des bijoux qui ne durent pas dans le temps.


Prettylittlethingsinparis : Les 3 indispensables de votre vestiaire à bijoux?

Inès Leonarduzzi : Mes deux bagues fines en or, je ne les quitte jamais, tout comme mon jonc en or, un cadeau de mon chéri. Il l’a fait faire sur mesure par un artisan parisien pour qu’il soit assorti à mes deux bagues. Je possède aussi un bracelet cordon doté des charms offert par mon meilleur ami pour le noël de notre première année d’amitié. 

Prettylittlethingsinparis : Le bijou parfait pour twister un look de soirée ? 

Inès Leonarduzzi : Mon collier statement en forme de serpent entrelacé avec des pierres. Je le porte sur une robe chemise blanche ceinturée et les cheveux relevés. La structure assumée de ce collier mixée au côté fluide de la robe définissent plutôt bien qui je suis. 

En hiver, je ressors mon bracelet en cuir Hermès que je porte avec des gros pulls en laine. Je suis plus partisane d’une pièce forte que de porter plusieurs petits accessoires en accumulation. Sans doute mon côté minimaliste!

Prettylittlethingsinparis : Le bijou qui fonctionne pour tous les jours? 

Inès Leonarduzzi : Une montre d’homme. Je chaparde régulièrement dans la boîte à montres de mon chéri.

Prettylittlethingsinparis : Un achat que vous regrettez ?

Inès Leonarduzzi : Tous les bijoux fantaisie que je casse / égare / abîme trop rapidement. 

Prettylittlethingsinparis : Avez-vous déjà fait transformer un bijou pour le remettre à votre goût? Avez-vous déjà vendu ou acheté un bijou vintage?

Inès Leonarduzzi : J’ai acquis une magnifique bague Pomellato sur Vestiaire Collective il y a quelques années. Je rêvais d’en avoir une. Je me suis offerte une bague YSL, beaucoup plus arty, que j’ai acquise chez un petit antiquaire lors d'un voyage en Italie il y a quelques années.

Je recycle aussi régulièrement mes vieux bijoux en or pour en faire des bagues plus actuelles. J’adore faire ça, c’est un de mes passe temps favoris. J’ai l’impression de jouer à la marchande et à la directrice artistique!

Prettylittlethingsinparis : La pièce qui vous fait rêver ?

Inès Leonarduzzi : J’aime beaucoup les joncs. En ce moment, je lorgne sur le bracelet Needle de Charlotte Chesnais et certaines pièces de chez Monsieur.

J’aime aussi les bagues. Celles de la dernière collection d’Aurelie Bidermann sont très belles et je rêve un jour d’acquérir une des fleurs éternelles de Boucheron, idéalement vintage, car un bijou qui a vécu a bien plus de charme.




Prettylittlethingsinparis : Le bijou que vous allez glisser à coup sûr dans votre valise cet été?

Inès Leonarduzzi : Mes boucles d’oreilles en or, des petites créoles épaisses que j’ai faites faire à partir de bijoux que je ne portais plus. Pouvoir se baigner dans la mer avec ses bijoux, je trouve que c’est le comble de l’élégance.



Prettylittlethingsinparis : Une marque de joaillerie éthique fétiche à nous recommander?

Inès Leonarduzzi : Maison Courbet, sans hésitation. C’est la première maison joaillière éthique de la Place Vendôme. L’or qu’ils utilisent est recyclé et les diamants sont issus de la technologie, pas des mines. 

Manuel, le cofondateur, est un ami que j’apprécie beaucoup et Marie-Ann, la co-fondatrice et directrice artistique est une femme d’une élégance folle et d’une rare humilité. Ce sont tous deux de belles personnes. Ce qui ajoute conséquemment au prestige de cette jeune maison.




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