• Marie-Caroline Selmer

Haute joaillerie : les plus belles pièces dévoilées pendant la Fashion Week Parisienne

Cette saison, le diamant inspire plus que jamais les créateurs de la Place Vendôme. Les lignes se font graphiques et audacieuses, tandis que les tailles de pierre se côtoient dans des compositions aériennes. L'heure est à la prise de hauteur.


Le diamant se fait graphique chez Tiffany

Baptisée « Extraordinary Tiffany », la collection de haute joaillerie de la griffe américaine met à l’honneur l’incroyable savoir-faire de la Maison dans l’expertise des diamants et des pierres de couleur. Composée de 39 pièces uniques, la collection joue la carte de l’audace en mixant les différentes tailles de pierres pour composer de véritables œuvres d’art. Marquises, coussins, brillants ou encore demi-lunes, les diamants se côtoient dans des pièces graphiques, à l’allure irrésistiblement moderne, réchauffées par les teintes de pierres comme la tanzanite ou la kunzite. Celle qui doit son nom au Docteur George F. Kunz, Chief Gemologist de la Maison, se démarque par sa palette de couleurs, qui peut aller du rose pastel délicat au violet intensément pigmenté. La preuve avec cette paire de boucles d’oreilles qui convoque avec éclat diamants asymétriques et une imposante kunzite de 13 carats. Une pièce magistrale à l’image de la collection de Tiffany.



Le fil rouge de l’esthétique architecturale chez Chaumet

Source d’inspiration majeure pour la Maison, l’architecture et les différents courants qui la nourrissent sont à l’honneur dans cette collection sobrement intitulée « Perspectives de Chaumet ». De la Renaissance italienne au Bahaus, Chaumet se saisit de ces esthétiques pour jeter les bases d’un nouveau code joaillier, où le bijou nait de la rencontre de points de vue croisés entre patrimoine et modernité, entre grâce et caractère. Sculpter la lumière, défier l’équilibre, tels sont maîtres mots de cette collection qui se libère des contraintes pour laisser place à des joyaux ciselés imprégnés de légèreté. Autant que les pierres, l’or se prête à tous les désirs en se laissant polir, graver, marteler, comme pour ne pas interrompre ce mouvement de recherche créative. Ainsi traité, l’or exacerbe l’harmonie des courbes et rehausse l’éclat des pierres qu’il vient encercler. Des pièces sculpturales qui nous font voyager à travers le temps.




Chez Messika, le diamant se porte en apesanteur

Avec Voltige, Valérie Messika livre une collection comme un manifeste, une ode à la liberté retrouvée. Plus que jamais le diamant, sa pierre fétiche, prend son envol sous l’œil bienveillant de sa marraine de cœur, osant plus que jamais le mouvement, et recherchant l’équilibre dans des compositions vertigineuses. Un diamant et rien d’autre, tel un funambule sur un fil, exécute un numéro chargé en frissons. Tous les regards sont tournés vers cet acrobate d’un nouveau genre, dont le corps est le terrain de jeu favori.

Défiant les lois de la gravité, deux diamants - l’un de taille émeraude, l’autre de taille coussin - se font face dans le décor suspendu d’une bague deux doigts.

Un peu plus haut, juché sur l’oreille, un duo de deux diamants taille poire débute un pas de deux au rythme de leurs oscillations à l’unisson. Un spectacle de haute voltige que l’on voudrait voir se recommencer éternellement.







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